Mohamed Fellag : «Si le rire est « la politesse du désespoir », le peuple algérien est très très poli»

«Les Algériens rient énormément, dans la rue, dans la vie, dans la misère, dans la tragédie. Si le rire est « la politesse du désespoir », le peuple algérien est très très poli.»

Source : Djurdjurassique Bled – roman – éditions JC Lattès – 1999

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