Djilali Bencheikh, journaliste et écrivain algérien, né près de Chlef en 1944

Djilali Bencheikh : «Sans passion on peut noircir des pages mais pas écrire»

Le contexte culturel influence et même détermine les vibrations de l’écriture. Le reflexe communautaire, peut avoir aussi ses propres nuisances. Il incite à la retenue, à la pruderie, autant d’entraves pour un romancier. A en croire mes lectrices je serais l’un des rares maghrébins à me mettre à nu, sans exhibitionnisme. C’est peut-être le fait de la générosité que vous évoquez. Mon souci permanent est de donner au lecteur le meilleur produit possible, la meilleure galette, ni brulée ni trop crue. Avant d’être écrivain je suis un lecteur passionné.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :