Akli Tadjer, écrivain algérien né le 11 août 1954 à Paris

Akli Tadjer : «La littérature n’a pas vocation à panser les blessures de l’âme. Elle a pour but de raconter une histoire, et c’est déjà beaucoup.»

«Au mot nationaliste, qui a tant de fois été galvaudé, je lui préfère ‘‘patriotique’’. Il est plus juste à mon sens. La littérature n’a pas vocation à panser les blessures de l’âme. Elle a pour but de raconter une histoire, et c’est déjà beaucoup. Dans D’amour et de guerre, je raconte l’horreur de ce que fut la colonisation et l’humiliation subie par nos aînés à qui l’on a fait endosser, – par force –, la tenue militaire pour défendre la liberté des Français dont eux même étaient privés. Mais surtout, je raconte l’absurdité de la guerre dans un monde devenu fou.»

Source : entretien dans El Watan  du 09/03/2021 

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :